"Les technologies de communication numériques portent en elles un potentiel d'interactivité qui facilite une participation directe des citoyens aux débats, en les "reliant" aux institutions de représentation parlementaires desquelles ils étaient jusqu'ici tenus à distance. Dès lors, la question n'est pas de savoir si ces technologies peuvent rendre le gouvernement démocratique plus responsable, mais bel et bien de savoir quels sont les instruments politiques que l'on doit mettre en place afin de permettre à ces technologies de générer des droits nouveaux pour les citoyens."
Lien vers l'intégralité de l'article : La tribune de Stephen Coleman |